Afin de se protéger et de protéger
leurs clients, les psychothérapeutes se doivent d'avoir des
connaissances suffisantes en psychopathologie.
La connaissance de la psychopathologie fait partie d’une réelle
nécessité et d’une déontologie pour tous
les praticiens de la Relation d’aide, du Développement
personnel et de la Thérapie ou du Coaching.
Sans vouloir rentrer dans le contenu du cours, nous pouvons d’ors
et déjà souligner que l’important est de bien
repérer la structure du Sujet. Celle-ci est l’effet
d’une histoire. Elle est celle qui se révèle
lors de la décompensation du sujet (donnant les troubles
et symptômes)
Il existent 3 grandes structures psychiques, elles mêmes riches
de plusieurs types :
- Structures Névrotiques (structure solide)
- Structures États Limites (structure rigide mais pouvant
basculer dans les deux autres)
- Structures Psychotiques (structure fragile)
Pour s’amuser ici à en dévoiler
un peu plus, et vous mettre un peu l’eau à la bouche,
ce qui caractérise par exemple les névrosés
par rapport aux états limites, c’est que les névrosés
culpabilisent.
Et quand on est coupable, on n’est pas capable !
On repère
la structure du Sujet au travers de son discours. Si le Sujet est
décompensé, c’est relativement facile à
déterminer, mais s’il est compensé, c’est
plus délicat d’autant plus qu’en état
de stress le Sujet dysfonctionne et adopte un comportement différent
de celui induit par sa structure.
Les angoisses de ces 3 structures ne sont pas les même ni
la "relation d’objet" et ni leurs défenses
principales.
Il est très important de repérer
et diagnostiquer ses structures car les 2 premières sont
du ressort de la psychologie alors que la dernière, la structure
psychotique est du ressort de la psychiatrie.

